Les forêts du Canada

Il existe dans le monde trois principaux types de forêts selon les zones climatiques : la forêt des régions équatoriales et tropicales, la forêt des zones tempérées et la forêt des régions froides. La plus grande partie de la forêt canadienne se trouve dans les régions boréales qui comprennent également l’Alaska, la Sibérie, la Finlande, la Suède et la Norvège. La forêt boréale se compose surtout de conifères. Au Canada, la forêt de la zone tempérée couvre les régions au climat plus clément, le long de la côte du Pacifique et dans le Sud-Ouest de l’Ontario. En Colombie-Britannique, le climat maritime doux et tempéré favorise la prédominance du conifère. Dans le Sud de l’Ontario, aux étés chauds et humides, on trouve une forêt de feuillus. Entre cette forêt de feuillus et la forêt boréale se trouve la forêt mixte où conifères et feuillus existent en nombre à peu près égal.

Parmi les 34 espèces de conifères de la forêt canadienne, on compte 9 espèces de pins, 5 d’épinette, 4 de genévriers, 3 de pruches, 3 de mélèzes, 4 de sapins, 1 de thuya (cèdre), 2 d’ifs et 1 de cyprès. Le conifère se définit comme un arbre à bois tendre et à feuilles persistantes. Arrivé à maturité, il possède généralement un tronc droit et de courtes branches formant une cime effilée. À l’exception du mélèze, tous les conifères gardent leurs aiguilles pendant au moins deux ans; ils ne perdent pas toutes leurs aiguilles d’un coup.

Il existe au Canada plus de 100 espèces de feuillus : 10 espèces d’érables, 10 de chênes, 6 de bouleaux, 5 de peupliers, 5 de caryers (qui font partie de la famille des juglandacées), 4 de frênes, 3 d’ormes et 32 autres genres. Les feuillus, désignés comme des arbres à bois dur et à feuilles caduques, sont de formes variées, mais présentent souvent une houppe (couronne) arrondie ayant des branches aussi longues, sinon plus, que leur tronc fuselé. À l’exception de l’arbousier, tous les feuillus canadiens perdent leurs feuilles annuellement.

Les plus grandes montagnes du Canada

Les dix plus hauts sommets du Canada se trouvent tous dans la chaîne de montagnes Saint-Elias, la plus haute chaîne de montagnes côtières du monde, située dans le sud-est de l’Alaska, le sud-ouest du Yukon et le nord-ouest de la Colombie-Britannique. La chaîne de montagnes Saint-Elias est la plus raide de la Terre, passant du niveau de la mer à plus de pieds 18,000 en seulement six miles. L’activité tectonique active en fait également l’une des chaînes de montagnes à la croissance la plus rapide au monde, avec une augmentation de trois à quatre millimètres chaque année. Cela signifie que ces géants ne font que grossir!

 

Mont Logan

Avec ses pieds 19,551 au-dessus du niveau de la mer, le mont Logan est la plus haute montagne canadienne et la deuxième plus haute d’Amérique du Nord, après Denali. Sa circonférence de base est la plus grande de toutes les montagnes non volcaniques de la Terre et elle est surmontée de onze sommets avec des élévations de plus de pieds 16,400.

 

Mont Saint Elias

Le Canada et les États-Unis revendiquent tous deux le mont Saint-Elias. À cheval sur la frontière entre l’Alaska et le territoire du Yukon, cette montagne est la deuxième en importance dans les deux pays. Le mont Saint-Elias possède un immense relief vertical, s’élevant du niveau de la mer à la baie d’Icy jusqu’à son sommet de 18,009 en seulement dix milles.

Mont Lucania

Le mont Lucania et le mont Steele, les troisième et cinquième plus hautes montagnes du Canada, atteignent des altitudes de pieds 17,257 et 16,470 au-dessus du niveau de la mer. Ces montagnes sont reliées par une longue crête, utilisée lors de la première ascension réussie des deux montagnes dans les 1930.

Chutes, cours d’eau, lacs, rivières …

Le Canada occupe une grande quantité de lacs, rivières, cours d’eau et de chutes. Ses étendues d’eau tiennent une importance immense pour la géologie, la biologie, l’histoire et la culture du Canada.  Bien qu’ils ne contiennent qu’une portion légère du montant total d’eau dans le pays, les cours d’eau jouent un rôle indispensable dans le cycle hydrologique.  Ils fonctionnent en tant que canaux versants pour l’eau de surface; fournissent un habitat, une alimentation et un moyen de transport pour d’innombrables organismes; offrent des routes de voyage pour l’exploration, le commerce et le loisir; laissent des dépôts dispendieux de sédiments; fournissent de la puissance pour la production d’énergie électrique; et créent le paysage majestueux dont nous associons si souvent avec la nature canadienne.

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